27 avril 2009

Sécurité

Si il y a bien une chose qui m'a surprise lors de mon voyage aux Etats Unis (vi, faudra que je raconte ça, un de ces 4!), c'est ceci:

 

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Est ce que la sécurité des enfants vaut vraiment qu'on en arrive là?

ôde à mes seins

J'espère bien allaiter. Je pourrais dire que c'est parce que je trouve ça mieux, que les petits d'humain ne sont pas fait pour avaler du lait de vache, tout ça tout ça (et je le pense, si si!), mais c'est surtout que...

 

Je suis une vielle flemmarde.

 

Je suis radine.

 

Et en plus, je suis possessive.

 

Alors quand on me propose d'être l'unique garante de la satisfaction digestive de ma fille (jusqu'à ce qu'elle digère autre chose, du moins), sans avoir à me bouger le cul au milieu de la nuit pour réchauffer du galli* hors de prix, moi je dit banco, c'est tout décidé!

Mes merveilleuses mamelles auront donc plusieurs vies, passant tour à tour d'objet sexuel, de boules anti stress (ne pas chercher à comprendre), d'élément décoratif, de coussins à chats et de source de nourriture dispo 24h/24h et toujours à température.

Ils vont donc faire l'objet de toutes les convoitises.

Gniark.

 

 

 

 

26 avril 2009

Alternative au lit à barreaux?

Bon sang.

Me voilà dans ma 24ème semaine de grossesse et toujours aucune idée de ce qu'il faut que j'achète ou non.

Hormis une bonne écharpe et des couches, je me retrouve dans le flou, en particulier en ce qui concerne le lit de ma puce.

Les lits à barreaux me font l'effet d'une prison. Une prison morne et peu accueillante. L'idée même d'un bébé dans cet espèce de cellule capitonnée me fait frémir.

L'argument "sécuritaire" n'y fait rien. Oui, c'est sur, elle ne risque pas de tomber, enfin, pas temps qu'elle ne sera pas capable d'escalader. Mais bon.

Alors quoi? Le cododo? Avec une mère qui dort au milieu des coussins, la couette sur la tête, changeant de position toutes les heures sans aucune considération pour la personne qui partage son lit?

Nan nan nan, soit je vire le père pour laisser assez d'espace à mon bébé, soit je vire le bébé. Et là, ben désolée ma puce, mais ton père a la priorité, le pauvre ne va quand même pas dormir avec les chats! Impossible de remplacer le matelas par un futon au sol plus grand, la place perdue serait trop conséquente. Vivre dans un 2 pièces à Paris ne m'a jamais autant ennuyée...

Il y aurait éventuellement une solution à ce problème. Celle du side bed. Ces fameux lits avec un coté ouvert, qu'on fixe à son propre lit, comme une "extension". Mais je ne trouve que des side bed allant jusqu'à 6 mois. Et comme durée de vie pour un lit, ça me parait monstrueusement court. Même si après on peut le transformer en banc (??), en bureau (??), en parc à barreaux (Quelle horreur !!!) enfin, des trucs encombrants que je ne vois pas ou je pourrais bien les mettre (re-rapport à l'appart, Paris, 2 pièces).

Mais je sens, là, que j'approche de la solution (la puce aussi, au vue des coup de pieds d'encouragement). L'idéal serait donc un lit classique pour bébé, à barreaux donc (beurk!), dont j'aurai viré un des cotés (ha, la ça va déjà mieux) et modifié la hauteur (pour qu'elle soit à la même hauteur que moi), avec le plus grand mépris pour les jolies normes européennes de sécurité qui ne veulent surtout pas qu'un bébé crapahute ou il le souhaite.

 

Ma pov' fille, ta mère est une inconsciente. Mais elle t'aime, c'est déjà ça.

 

Mon chat

Mon chat s'appelle Caleçon. Et ma fille, elle, n'a pas encore de nom.

11 février 2009

Phobies

Ma grossesse se passe plutôt bien. Les trois premier mois finis, sans nausées, sans grand stress (hormis un doigt coincé dans une porte avec une jolie fracture en prime :D), si ce n'est des sciatalgies qui vont, qui viennent...

Psychologiquement, c'est autre chose.

Je suis décue de l'attitude de ma chère mère qui semble se moquer éperduement de moi et de son premier petit enfant a venir. M'enfin, ça a la limite, je m'y attendais un peu quand même...

Ce qui m'ennui le plus, c'est ma peur de l'hôpital. Ma peur de me sentir déshumanisée, sans identité. Celle de ne pas être entendue. Celle ne pas être accompagnée réellement.

J'ai la trouille qu'on me vole tous ces instants au profit de protocoles laissant peu de place aux choix que j'espère pouvoir faire.

Je m'imagine dans mon nid, dans la pénombre, avec de simples présences rassurantes à mes cotés.

La réalité sera forcément autre. J'ai vite abandonné l'idée d'un AAD devant la panique dans les yeux de ma pantoufle. Pour un premier, pas possible, même si il est très convaincu de la necessité de vivre ça sereinement et selon nos désirs.  Alors j'ai à défaut ciblé mon choix sur des structures dont certains échos me permettent de penser qu'au moins, il y a un peu de discussion possible...

 

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Mais bon, ça ne m'empêche pas d'avoir la trouille!

Sinon, j'ai déjà appris à mes dépends qu'il valait mieux, parfois, ne pas parler de ses convictions. L'allaitement long, les couches lavables, le portage... des sujets dont j'adorerai pourtant parler avec certaines personnes sans passer pour une bobo écolo anti progrès!

Tant pis!