16 mai 2006
Y'a des moments comme ça!
Ma foi... J'sais pas trop ce qu'il s'est passé dans mon ptit crâne de piaf, peut être à cause des cours de psy (intéressants cela dit), à cause du stress (bientôt l'éval psy, bientot le verdict pour mon futur déménagement en région parisienne, bientôt le stage géronto-psy, la tutute en panne et j'en passe ), toujours est il que ces derniers jours ont été épuisant, physiquement et mentalement.
La cause? Des rêves pour le moins répétitif, avec ma mère dedans, du genre "Jvais la tuer" , sentiment de haine et de colère intense que j'avais pas ressentit in vivo depuis pas mal de temps. Ajoutons à cela une incapacité temporaire à s'endormir, ça fait deux heures de sommeil par nuit, ou on se réveille plus crevée qu'avant de s'être couché, en sueur, et la tête pleine.
D'ou des questionnements. Car, même si ces temps ci sont stressants, je suis plutôt contente, je veux dire que je me sent plutôt épanouie quoi, pas de soucis majeurs, pas de cafard, rien.
Alors jcomprends pas!
J'me demande si il faudra tôt ou tard il va falloir que j'en cause deux mots à ma mère, pour régler le problème, ou si faut que j'aille voir un psy et régler ça toute seule, donc.
J'sais pas trop. J'ai cette impression que si je règle pas ça je serai jamais vraiment heureuse.
J'pas fini d'y réfléchir, en somme!
12:00 Publié dans Souvenirs souvenirs | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
17 avril 2006
Cher papa...
On va continuer dans la lancée.
Je ne l'ai pas beaucoup connue étant petite, étant donné que mes parents se sont séparé juste avant mes 6 ans, et que sa profession (militaire) faisait qu'il n'était pas très souvent là.
Alors passé une période ou je le haissait, ce qui était directement en rapport avec ce que ma mère me disait de lui, je l'ai idéalisé.
J'ai compris par la suite qu'il était très loin d'être un mauvais bougre, c'est un type qui peu être très cool, dans sa manière d'être, mais qui peut être aussi capable du pire... Mais il s'est calmé.
Je suis allée m'installer chez lui le coeur plein d'espoir. J'avais 18 ans et je voulais le conaitre, enfin.
Ce que j'en ai tiré?
Mon père peut être sympa, mais lui aussi subit des accès de violence qu'il ne controle pas, ou peu.
J'ai bien cru qu'il allait me tuer, c'est ce que j'ai penser sur le moment.
Ce n'est arrivé qu'une seule fois.
Je ne lui en veut pas, il m'a présenté ses excuses, et je sais qu'il en a lui même souffert. Je crois que depuis un jour bénit ou ma petite soeur a appeler les flics il ne s'est plus mis en colère comme il l'a fait ce jour là.
Je peux compter sur lui, sur ses conseils. La chose est différente d'avec vous savez qui. Même si quelquepart ça reste une blessure, il reste pour moi un père...
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12 avril 2006
Je rêve d'un monde...
Ou les employés connaitraient leur force, ou ce serait eux qui feraient pression sur les patrons.
Pour moi, les grèves ne servent pas vraiment à grand chose. Et les syndicats encore moins.
Ce qui servirait vraiment, c'est cette prise de conscience, qu'on peut parfaitement jouer au même jeu que nos chers cadres dirigeants.
Plutôt que de se poser en victime, se poser en force: les ouvriers non qualifiés tout comme les diplomés sont l'essence même du travail. Sans eux il n'y a plus de bénéfices.
Si tous les employés d'une grande marque de soda vont tapper à la porte de son principal conccurent, en réclamant juste un meilleur salaire, contre le coulement total de la boite en question (forcément, si tout le monde se barre...), que se passera t'il a votre avis?
La grand marque devra redoublé d'effort pour les garder, tandis que son conccurent doublera d'effort pour les récuperer. De meilleurs salaires, de meilleures conditions de travail.
C'est ça, la loi de la libre concurrence. C'est à ce jeu là, qu'il faut jouer: il faut savoir se vendre, prendre conscience, comme dans certaines professions ( je pense notemment aux ingénieurs), qu'ils offrent leur travail, et que si l'entreprise peut dicter ses règles, l'employé le peut également, et n'en est pas une victime.
Ce n'est pas en allant dans la rue que les actionnaires vont comprendre que vous n'êtes pas des employés à usage unique. Il s'en foutent, eux. Il ne regardent pas les infos, ils consultent leur compte en banque. Et leur compte en banque se fou des employés qui gueulent: ils reprendront le boulot car il n'auront pas le choix, et au pire on peut leur faire peur en parlant restructuration.
Il comprendront votre force si vous leur faite comprendre. Peut être même joueront ils le jeu avec vous, eux qui ne semblent pas avoir compris qu'il auraient tout à gagner en chouchoutant leurs employés (certains l'ont compris, mais c'est rare) .
Battez vous dans la même cour qu'eux.
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11 avril 2006
Changement de décors
Depuis toujours, je n'arrête pas. J'ai 21 ans et j'ai déménagé 12 fois. Bientôt 13, dans quelques mois, si tout se passe bien.
J'ignore si c'est un besoin ou non, ces changements de vies. Quand j'étais gamine je n'avais pas le choix, et maintenant que je l'ai, je continue (ça ne me plaisait pourtant pas, avant...).
C'est un peu comme une fuite. Je suis très "fuite" .
Quelques fois fuite en avant, quelquefois non. Mais jamais de regret. (j'en reparlerai)
La, je vais pouvoir m'installer avec mon chiri, si tout se passe bien. Je suis un mélange d'excitation et d'appréhension.
Excitation à l'idée de pouvoir enfin partager la vie d'un homme que j'aime pas dessus tout, de pouvoir enfin faire des projets, de savoir qu'il sera la si je ne suis pas bien, et que je serai là pour lui aussi.
Mais appréhension à l'idée de me retrouver à nouveau en terrain inconnu, une nouvelle école, de nouveau camarades, alors que je commencais juste a me sentir bien avec les filles de la promo, ici, dans le sud.
Appréhension à l'idée de mettre mes sentiments à l'épreuve, aussi. C'est dur de vivre avec quelqu'un, même quand on l'aime, va falloir faire des concessions, le temps de s'habituer!
je verrais bien!
20:50 Publié dans Souvenirs souvenirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10 avril 2006
Chère, très chère maman...
J'ai eu le genre de mère que je ne souhaite à personne.
Oh bien sur, elle n'a pas que des défauts, mais je ne peux m'empecher de me dire que si j'avais eu a choisir, je l'aurai pas fait.
Mais bon, on a rarement le choix... Je l'ai eu un temps, ce doux temps ou M, bien qu'elle était sévère, jouait ce rôle pour moi à la perfection. Elle m'apprenait, me punissait, m'autorisait... me félicitait. Sa fierté était bien plus importante à mes yeux que celle d'une mère qui n'en a que le titre, mais je ne m'en suis rendue compte que trop tard...
Que penser d'une mère restant devant la télé au lieu de venir voir votre spectacle?
D'une mère capable de détruire l'intégralité de vos affaires parce que vous avez fait une connerie? (je devais avoir 8 ou 9 ans, tout était à jeter. absolument tout.)
D'une mère vous hurlant que vous êtes une pute (bien que vous n'ayez jamais approcher aucun être d'assez près pour que ça soit le cas), en faisant joyeusement profiter les voisins (ou comment acquérir une sale réputation dans un quartier, sans le savoir).
D'une mère vous plantant pour le pire nouvel an de votre vie, à 16 ans, alors que vous venez de voir mourir une femme que vous aimiez énormément? Vous plantant pour passer un mois en vacances dans le jura pendant que vous rester sagement à la maison, seule, gardant le chien? Vous plantant tous les week end pour dieux sait quel mec encore?
D'une mère couchant avec son mec dans votre propre lit?
D'une mère vous ayant volé TOUT votre argent durant votre enfance, soit disant pour le mettre sur un compte en banque? Et qui vous reproche par la suite de dépenser les sous qu'ELLE vous a donné, vous faisant culpabilisé d'être dans la merde quand bien même c'est elle qui dépasse un forfait internet tous les mois, s'achete un nouveau téléphone, un nouvel appareil photo?
D'une mère à qui vous demandez de l'aide pour vos devoirs, et qui vous envoit chier d'un "va te faire foutre", pour ensuite essayer de vous tabasser à coup de parapluie parce que vous avez oser protester?
D'une mère vous envoyant à 6 ans chercher ses clopes au tabac?
D'une mère vous demandant de vous taire quand vous avez mal?
D'une mère ne lisant pas votre bulletin? Vous disant que si vous avez réussi vos concours c'est que vous avez été pistonnée? D'une mère persuadée que vous ne pouvez qu'avoir échoué, au bac, au permis?
D'une mère se trouvant toutes les excuses du monde pour ne pas faire un détour de 10mn pour chercher un papier, quand bien même vous êtes, vous, à 800km de là?
D'une mère qui, si vous ne l'appelez pas vous même ne le fera jamais?
D'une mère incapable de se souvenir qu'elle vous à frappé, insulté, humilié dès qu'elle était en colère?
D'une mère qui tient pour acquis que SA famille ne concerne pas ses enfants?
D'une mère qui ose donner des leçons aux autres après tout ça?
Vous savez quoi? Rien que de penser qu'un jour je pourrai etre amenée à payer pour sa pomme, ça me donne la gerbe.
j'ignore si je la hais ou je l'aime. Un peu des deux. Un peu plus du premier, surement...
20:10 Publié dans Souvenirs souvenirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

