30 octobre 2009

Nos anciens

Que faire?

Mes grands parents paternel vont mal, l'un totalement dépendant physiquement, l'autre devenant totalement paranoiaque, agressive, voire carrément "méchante" par moment... Il y avait un projet de faire un "chez eux" chez mon père, bouleversé par une chute, tout s'est brusquement acceléré, la grand mère à l'hôpital, le grand père installé en urgence dans une chambre non équipée...

C'est dans ce contexte que j'ai débarqué avec ma fille en plein bronx, chez mon père, pour qu'il fasse enfin connaissance de sa petite fille, et eux de leur arrière petite fille. J'avais envie de partir, je suis finalement restée deux jours de plus, pour aider un peu...

C'était épuisant, moralement! Je remercie ma fille et l'allaitement qui nous a permise à toutes les deux de souffler pendant de merveilleuses pauses tétées/calins, mon île paradisiaque au milieu de la tempête!

Après une tentative d'adaptation difficile, ma grand mère a finalement été hospitalisée en psychiatrie pour un bilan. On ne sait pas si ils pourront faire grand chose, mais on espère... Sinon, il est évident que ça ne pourra pas marcher. Elle a manquer de peu mettre le feu à la maison (le feu a été éteint à temps...) et met tous les nerfs à vif, là bas...

La dépendance physique peut être palliée, les problèmes d'ordre "mentaux" (ou caractériel? On ne sait pas...) posent problèmes dans un contexte familial.

Que faire dans ce cas là???

C'est difficile...

06 octobre 2009

De retour!

Elle a déjà un mois et demi, ma merveille. Et je commence à trouver un peu de temps pour m'adonner à mes passes temps favoris, quand, enfin, elle délaisse le dieu Téton pour Morphée sans laisser sa maman épuisée (mais heureuse!).

J'ai eu un accouchement de merde.

Déclenchement, pour un terme dépassé de 9 jours (pas pu gratter plus de temps, mais je trouve ça pas mal, quand même). Déclenchement très efficace, trop efficace, qui m'a laissé épuisée après une journée à hurler tout ce que je pouvais jusqu'à ce qu'enfin, après avoir tenter la morphine, puis l'atarax (des fois que je simule, hein, on sait jamais quoi... Mouahaha!! 30mn après on aurait dit qu'on était en train de m'égorger. Efficace pour désinhiber, très efficace!), on me pose enfin cette péridurale dont je ne voulais pas, à la base, et que l'intervention de la technique aura rendu plus que nécessaire...

Dodo. Je ne suis plus là, j'ai abandonné toute notion de proprieté sur mon corps. Je ne veux que dormir et attendre que ça se passe. Je ne suis ni triste, ni heureuse. Je n'ai pas peur, de toute façon la péri m'ôte toute sensation. Je suis résignée.

Malgré tout, je ne m'imaginai pas la suite, le changement d'équipe, le branle bas de combat, c'est "Beyrouth" me dit un sage femme, ils ont d'autres accouchements, une césarienne, et sont en sous effectif. Alors on perce la poche des eaux ("le travail ralenti, c'est pas bon pour votre fille"), on me colle cette perf d'ocytocine ("idem"), ha zut, le coeur de ma puce ralenti trop, ha ben hein, on va ptet couper l'ocytocine qu'on avait mis "pour son bien" alors... Pour qu'une autre sage femme la remette 30mn après. J'observe attentivement le monito, mais non, ce coup ci ma puce tiens bon la barre. Je pourrais la serrer dans mes bras une heure après, au terme d'une expulsion savament programmée, encadrée et provoquée par des moyens peu recommandés (je m'attendais à tout sauf à une expression abdominale, je croyais naivement ce "truc" abandonné depuis longtemps...).

J'ai terriblement honte d'avoir été aussi passive, même si j'ai bien conscience qu'entre le manque d'expérience, les douleurs puis l'absence de sensations, l'isolement de la journée (ha voui, parce que bien sur, je n'ai du avoir en tout et pour tout qu'une petite demi heure -cumulée bien sur- de présence professionelle en dehors de la dernière phase. Sur une dizaine d'heure, c'est pas mal), et le ton autoritaire de la sage femme , j'ai des circontances atténuantes. Mais quand même, je suis une belle cruche!

Enfin, je pourrais en parler des heures, mais je préfère pas.

Enfin, au moins j'ai pas foiré mon allaitement. Seul point sur lequel je n'ai rien écouter de ce qu'on pu me dire les moults blouses roses passée dans ma chambre. Et nous dormons avec notre bébé, malgré les remarques des gens qui nous veulent du bien (tu vas pas l'écraser? T'as pas peur qu'elle s'habitue?)! Ce qui à réglé le problème du lit, finalement reconverti en barrière antichute et table à langer!

 

27 avril 2009

ôde à mes seins

J'espère bien allaiter. Je pourrais dire que c'est parce que je trouve ça mieux, que les petits d'humain ne sont pas fait pour avaler du lait de vache, tout ça tout ça (et je le pense, si si!), mais c'est surtout que...

 

Je suis une vielle flemmarde.

 

Je suis radine.

 

Et en plus, je suis possessive.

 

Alors quand on me propose d'être l'unique garante de la satisfaction digestive de ma fille (jusqu'à ce qu'elle digère autre chose, du moins), sans avoir à me bouger le cul au milieu de la nuit pour réchauffer du galli* hors de prix, moi je dit banco, c'est tout décidé!

Mes merveilleuses mamelles auront donc plusieurs vies, passant tour à tour d'objet sexuel, de boules anti stress (ne pas chercher à comprendre), d'élément décoratif, de coussins à chats et de source de nourriture dispo 24h/24h et toujours à température.

Ils vont donc faire l'objet de toutes les convoitises.

Gniark.

 

 

 

 

26 avril 2009

Alternative au lit à barreaux?

Bon sang.

Me voilà dans ma 24ème semaine de grossesse et toujours aucune idée de ce qu'il faut que j'achète ou non.

Hormis une bonne écharpe et des couches, je me retrouve dans le flou, en particulier en ce qui concerne le lit de ma puce.

Les lits à barreaux me font l'effet d'une prison. Une prison morne et peu accueillante. L'idée même d'un bébé dans cet espèce de cellule capitonnée me fait frémir.

L'argument "sécuritaire" n'y fait rien. Oui, c'est sur, elle ne risque pas de tomber, enfin, pas temps qu'elle ne sera pas capable d'escalader. Mais bon.

Alors quoi? Le cododo? Avec une mère qui dort au milieu des coussins, la couette sur la tête, changeant de position toutes les heures sans aucune considération pour la personne qui partage son lit?

Nan nan nan, soit je vire le père pour laisser assez d'espace à mon bébé, soit je vire le bébé. Et là, ben désolée ma puce, mais ton père a la priorité, le pauvre ne va quand même pas dormir avec les chats! Impossible de remplacer le matelas par un futon au sol plus grand, la place perdue serait trop conséquente. Vivre dans un 2 pièces à Paris ne m'a jamais autant ennuyée...

Il y aurait éventuellement une solution à ce problème. Celle du side bed. Ces fameux lits avec un coté ouvert, qu'on fixe à son propre lit, comme une "extension". Mais je ne trouve que des side bed allant jusqu'à 6 mois. Et comme durée de vie pour un lit, ça me parait monstrueusement court. Même si après on peut le transformer en banc (??), en bureau (??), en parc à barreaux (Quelle horreur !!!) enfin, des trucs encombrants que je ne vois pas ou je pourrais bien les mettre (re-rapport à l'appart, Paris, 2 pièces).

Mais je sens, là, que j'approche de la solution (la puce aussi, au vue des coup de pieds d'encouragement). L'idéal serait donc un lit classique pour bébé, à barreaux donc (beurk!), dont j'aurai viré un des cotés (ha, la ça va déjà mieux) et modifié la hauteur (pour qu'elle soit à la même hauteur que moi), avec le plus grand mépris pour les jolies normes européennes de sécurité qui ne veulent surtout pas qu'un bébé crapahute ou il le souhaite.

 

Ma pov' fille, ta mère est une inconsciente. Mais elle t'aime, c'est déjà ça.

 

Mon chat

Mon chat s'appelle Caleçon. Et ma fille, elle, n'a pas encore de nom.

11 février 2009

Phobies

Ma grossesse se passe plutôt bien. Les trois premier mois finis, sans nausées, sans grand stress (hormis un doigt coincé dans une porte avec une jolie fracture en prime :D), si ce n'est des sciatalgies qui vont, qui viennent...

Psychologiquement, c'est autre chose.

Je suis décue de l'attitude de ma chère mère qui semble se moquer éperduement de moi et de son premier petit enfant a venir. M'enfin, ça a la limite, je m'y attendais un peu quand même...

Ce qui m'ennui le plus, c'est ma peur de l'hôpital. Ma peur de me sentir déshumanisée, sans identité. Celle de ne pas être entendue. Celle ne pas être accompagnée réellement.

J'ai la trouille qu'on me vole tous ces instants au profit de protocoles laissant peu de place aux choix que j'espère pouvoir faire.

Je m'imagine dans mon nid, dans la pénombre, avec de simples présences rassurantes à mes cotés.

La réalité sera forcément autre. J'ai vite abandonné l'idée d'un AAD devant la panique dans les yeux de ma pantoufle. Pour un premier, pas possible, même si il est très convaincu de la necessité de vivre ça sereinement et selon nos désirs.  Alors j'ai à défaut ciblé mon choix sur des structures dont certains échos me permettent de penser qu'au moins, il y a un peu de discussion possible...

 

bébé2.JPG

 

Mais bon, ça ne m'empêche pas d'avoir la trouille!

Sinon, j'ai déjà appris à mes dépends qu'il valait mieux, parfois, ne pas parler de ses convictions. L'allaitement long, les couches lavables, le portage... des sujets dont j'adorerai pourtant parler avec certaines personnes sans passer pour une bobo écolo anti progrès!

Tant pis!

 

04 décembre 2008

Parasitage

Il semblerait que mon corps abrite une forme de parasite sexuellement transmissible, du genre de ceux qu'on attend avec impatience, à qui on donne un petit nom et qui nous font vivre de drôle de choses pendant neuf mois.

Je suis ravie!

Si ajoute à ça que je suis officiellement fiancée depuis hier soir, disons que ma vie est trépidante, par les temps qui courrent!

 

07 septembre 2008

Oulala

Et ben, ça fait vraiment lontemps que je n'ai pas posté içi bas. Il faut dire que la dernière fois que j'ai écris quelquechose, ça m'a pris un temps fou, pour finalement perdre ma note grace à haut&fort et ses délais de m****.

Une simple phrase écrite dans un mail m'a brusquement rappelé qu'il y avait des tas de choses que j'avais envie d'écrire.

Et là, en réflechissant, je me rend compte que si j'ai arreté brusquement ce blog, c'est aussi parce que je suis un peu bizarre dans ma tête.

J'entretien une spirale étrange. Quand je suis lue, ça me fait paradoxalement arreter d'écrire. C'est fou hein? Ca me fait super plaisir d'avoir quelques personnes qui se retrouvent içi et postent quelques commentaires, mais ça me fout une trouille pas possible, allez savoir pourquoi.

Un peu comme quand j'étais au lycée, que j'écrivais un bouquin sur ma classe, et qu'avant de le finir tout le monde l'avais eu entre les mains. J'ai assitot arreté. Je l'ai jamais fini. Pourtant je n'avais eu que de bon commentaires, il était drôle, j'en étais méga fière.

Ben là c'est pareil. La pression que je me met toute seule (après tout, qu'est ce que j'en ai a faire?) me fait aussitot me planquer dans mon coin en attendant que tout le monde oublie. Un peu comme quand j'étais vachement bonne à l'école et que ça me donnait d'autant plus envie d'être mauvaise. Un peu comme quand je soigne un peu mon apparence, qu'on me dit que je suis jolie, ça me donne illico l'envie d'être moche.

Je suis totalement tarée. :p

23 février 2008

Ha ben zut, j'ai été taguée!

Puisque c'est mon premier tag, reçu de Gayanée  , je vais l'honorer.

 

Il s'agit donc d'indiquer 6 choses qu'on ne sait pas de nous. Parfait. Je me lance.

 

1) Il m'a fallut des mois pour dépasser le stade du "lurker" sur de nombreux blog, y compris celui de ma "tagueuse". Il y'a encore des blogs pour lequel je n'ai pas encore dépasser ce stade. C'est que je suis un peu timide, voyez vous. Ainsi, je peux consulter un blog de manière journalière pendant des mois, dans le silence le plus total. Puis vient un second stade, durant lequel j'écris des commentaires, avant de les effacer sans les poster. Puis, je post des commentaires anonymes. Et enfin, enfin, quand je suis prête, alors seulement, je post des commentaires avec mon "vrai" pseudonyme, et le lien vers mon blog. 

2) J'ai toujours cru un peu bêtement que ma taille de sous tif était 90B. Je voyais bien que ça dépassait de partout, mais je ne remettais pas ce fait en question. Jusqu'à un jour, il y'a quelques mois, ou en passant pres d'un magasin de lingerie  je me suis lancée, et j'ai carrément demander à la vendeuse quel était le problème avec ma poitrine. Après essayage, je suis ressortie avec un sous tif parfait, deux bonnets au dessus. Depuis, comme c'est tout neuf pour moi, je ne cesse de contempler avec satisfaction mon décollecté. J'en suis très fière. Mes seins ont enfin pris leur indépendance, si si.

3) J'ai des rituels de dodo. Comme je ne supporte pas la moindre lumière, je met un bouquin ou un tee shirt sur mon réveil pour cacher la lumière de l'horloge. Et puis je ne supporte pas non plus d'aller me coucher dans un lit tout défait. Alors je refais mon lit tous les soirs avant dodo.

4) Je n'ai jamais mis les pieds chez un dentiste de toute ma vie.

5) J'ai une liste tellement longue de choses à faire que rien que d'y penser, j'ai envie d'aller me coucher et de ne plus y penser.

6) J'ai de grosses envie de bébé, mais j'ai tellement la trouille de ne jamais réussir a être la mère que je veux être que rien que l'idée de procréer me donne des sueurs froides. Pourtant j'en rêve la nuit. Mais je ne desespère pas, je finirai par dépasser ça, un jour.

 

Voilà! A mon tour de taguer. Je tague donc Cha ainsi que Sophie , deux filles que j'adore...

 

08 février 2008

La main verte

Pas de photos ce coup ci, mais la belle à rendue l'âme. J'ai eu un bref espoir quand une autre des graines à poussée...

 

Et puis, alors qu'elle prenait un bain de soleil, le chat à voulu se gratouiller le bidon sur le pot.   

 

Qui s'est bien évidemment  retourné dare dare sur le sol, maculant ma cuisine  de 2 kilos de terre, et cassant la racine de la belle en trois morceaux.

 

 

Les chats, c'est vraiment rien que des emmerdeurs. 

 

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