31 mars 2008

Salon du developpement durable

C'est 10 au 13 avril, à Paris, Porte de Versaille.

Je compte y faire un tour. Si vous vivez loin, que vous avez envie d'y aller, je peux heberger une ou deux personnes (voir plus en se serrant un peu!). C'est à 10mn à pied de chez moi.

 

12 avril 2006

Je rêve d'un monde...

Ou les employés connaitraient leur force, ou ce serait eux qui feraient pression sur les patrons.

Pour moi, les grèves ne servent pas vraiment à grand chose. Et les syndicats encore moins.

Ce qui servirait vraiment, c'est cette prise de conscience, qu'on peut parfaitement jouer au même jeu que nos chers cadres dirigeants.

Plutôt que de se poser en victime, se poser en force: les ouvriers non qualifiés tout comme les diplomés sont l'essence même du travail. Sans eux il n'y a plus de bénéfices.

Si tous les employés d'une grande marque de soda vont tapper à la porte de son principal conccurent, en réclamant juste un meilleur salaire, contre le coulement total de la boite en question (forcément, si tout le monde se barre...), que se passera t'il a votre avis?

La grand marque devra redoublé d'effort pour les garder, tandis que son conccurent doublera d'effort pour les récuperer. De meilleurs salaires, de meilleures conditions de travail.

C'est ça, la loi de la libre concurrence. C'est à ce jeu là, qu'il faut jouer: il faut savoir se vendre, prendre conscience, comme dans certaines professions ( je pense notemment aux ingénieurs), qu'ils offrent leur travail, et que si l'entreprise peut dicter ses règles, l'employé le peut également, et n'en est pas une victime.

Ce n'est pas en allant dans la rue que les actionnaires vont comprendre que vous n'êtes pas des employés à usage unique. Il s'en foutent, eux. Il ne regardent pas les infos, ils consultent leur compte en banque. Et leur compte en banque se fou des employés qui gueulent: ils reprendront le boulot car il n'auront pas le choix, et au pire on peut leur faire peur en parlant restructuration.

Il comprendront votre force si vous leur faite comprendre. Peut être même joueront ils le jeu avec vous, eux qui ne semblent pas avoir compris qu'il auraient tout à gagner en chouchoutant leurs employés (certains l'ont compris, mais c'est rare) .

Battez vous dans la même cour qu'eux.

01 janvier 2006

Homosexualité

Pour moi l'amour n'a pas visage.
 
Il a une personnalité. Il a quelquechose de spécial.
 
L'être qu'on aime, qu'on a aimé, qu'on va aimer, possède ce je ne sais quoi qui nous attire. Certains ont leur critères, et parmis ceux ci le genre en fait parti. C'est mon cas.
 
Mais suis choquée par les personne qui juge les amours "non conventionelle" comme autant de perversité de l'Homme. Parce que la nature, c'est un "mâle" et une "femelle". Qui font des bébés.
 
L'amour se limite donc à la reproduction?
 
Les hommes et les femmes stérile, ou les gens qui ne veulent pas d'enfants doivent-ils rester seul parce qu'il ne representeront pas plus tard une famille "classique"?  Non, bien sur.
 
Alors pourquoi les homos?
 
Et pourquoi est ce si choquant de parler d'adoption pour un couple homo?
 
J'avoue ne pas comprendre. le pire c'est quand j'entend, ou que je lis que "oui, ça serait bien, mais imaginez ces pauvres enfants dont tout le monde va se moquer à l'école..."
 
A l'école, on se moque des enfants mal fringués, gros, pas très dégourdis, trop timides, moches, avec un prénom peu courant, ou encore plein d'autres raisons. C'est une réalité. On a pas attendu le débat sur l'adoption homosexuelle pour qu'il y'ai des souffres douleurs dans chaque classe.
 
Interdit t'on aux obèses, aux pauvres, etc, de faire des enfants???? 
 
Non, bien sur.
 
Encore heureux.
 
La stabilité de l'enfant alors? Sa perte de repère? Son oedipe?
 
Mais vaut il mieux pour un enfant de se balader de famille d'accueil en famille d'accueil plutôt que d'avoir deux papas ou deux mamans? Ou est ce mieux qu'il crève dans une ruelle de je ne sais quel pays parce que sa mère est trop pauvre, qu'elle n'en veut pas,  et qu'elle n'a pas trouvé de parents d'adoption?
 
Ce que les couples homo on a apporter, est la même chose que les couples hétéro. De l'amour. Pas plus de stabilité, pas moins. Pas plus d'erreur, pas moins.
 
Alors pensez ce que vous voulez, mais moi je pense qu'il faut vivre et laisser vivre...

Pourquoi une "dynamique de l'immobilité"?

Je ne comprends pas.
 
Je ne pige vraiment pas pourquoi les gens sont si refractaires au changement.
 
Pourquoi la dynamique métro-boulot-dodo est elle si importante.
 
Pourquoi on devrait etre heureux d'etre engagé en CDI, d'avoir passer la moitié de sa vie dans la même boite, sans rien apprendre de nouveau, et même pire: en étant un frein a l'évolution des choses.
 
Pourquoi passé un certain age on ne cherche plus a voir de nouvelle choses, a apprendre de nouvelle choses.
 
Pourquoi refuse t'on de se voir comme quelqu'un qui ne sait pas.
 
Le changement a du bon, l'apprentissage aussi, la rencontre également!
 
Est ce que je deviendrais comme ça plus tard?
 
 
Le suis je déja?